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Les étapes d’une oeuvre.

Figurations nouvelles.

L’érotisme est évidemment un moteur, une force de vie. Le mouvement de l’émancipation des moeurs était inéluctable. Longtemps je me suis demandé comment exprimer les zones d’ombre mises en lumière par Freud. Il y avait bien l’exemple de Aellmer mais je manquais d’audace. Avec les années et l’évolution, je me suis enhardi, finalement, j’ai peint ce que j’avais envie de peindre.
G. Collignon, 1978

Georges Collignon, enrichi (plastiquement s’entend ...) par l’aventure abstraite abandonnée pas à pas depuis 1966 prend des plaisirs gourmands à inventorier toutes les techniques toutes les matières: la couleur posée en impressionniste, en tachiste ou en hyperréaliste, le collage de la feuille d’or, d’argent, de dentelles anciennes, le pinceau ou l’aérographe, le lisse et le rugueux, le brocard et la rude étoffe, le cuir et la lingerie la plus fine, le glacé du métal et la chaleur d’une peau.
J. Parisse, 1980

Collignon a expérimenté COBRA et bouclé la boucle abstraite par étapes successives qui l’ont conduit à la résurgence d’images trop longtemps comprimées. Il puise désormais un tohu-bohu d’anecdotes dans l’arsenal de l’imagination et du « pop ».
J. Pigeon, 1980

Ce qui caractérise avant tout cet artiste c’est un besoin de renouveau continuel et un amour du travail soigné. Cependant sa peinture, en constante évolution n’oublie jamais les acquis antérieurs. En effet son oeuvre, d’une remarquable cohésion permet d’établir une continuité logique au sein de sa production.
N. Franckx, l984

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